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Interview de Danaé Roux Custode

Qu’est-ce qui vous a motivé à pratiquer la voyance ?

Danaé Roux Custode : J’ai tout simplement écouté mon cœur. C’est ainsi que j’ai su que c’était ma voie. Par le biais d’un travail sur moi-même, je m’étais trouvée et épanouie dedans et j’ai pu développer un don que j’avais hérité depuis l’âge de cinq ans. J’ai voulu donc me consacrer entièrement à ce chemin singulier, mais très motivant. En faire un métier, c’était aussi pour moi une façon de me consacrer entièrement aux autres et les aider à s’épanouir comme j’ai pu faire pour moi-même.

Avec l’aide d’un mage africain, j’ai accepté peu à peu mes dons de voyance et décidé d’affiner mes facultés. J’ai pu suivre un parcours fait de rencontres, de travail, de recherches, d’expérimentations. J’ai ouvert mon cabinet à Marseille au 6 boulevard Rougier. J’y reçois une clientèle de tout âge et horizon avec une grande majorité de femmes.

Parlez-nous de vos débuts en tant que voyante ?

Danaé Roux Custode : Quand on a un don de voyance et de médiumnité, on le sait depuis toujours sans doute ! Mais ce n’est pas toujours aussi facile de l’accepter soi-même ou de le faire accepter par les autres. J’ai toujours senti une sorte d’appel du monde occulte. Dans ma famille, mon père était un homme très intéressé par le domaine de l’invisible. À ce moment-là, je ne me disais pas que j’étais voyante, mais je sentais que quelque chose en moi était à part.

Ce parcours personnel et spirituel, commencé il y a quelques années, a été pour moi une révélation ! L’étape suivante a été pour moi d’en faire une profession, m’installer pour de bon  et de l’annoncer à mon entourage ! Ils ont vite compris et m’ont accepté ainsi et aujourd’hui, j’ai la conviction d’être sur le bon chemin et je suis pleinement satisfaite de la valeur ajoutée pour mes clients,  et c’est tout ce qui compte pour moi.

De quelle manière travaillez-vous et avec quels supports ?

Danaé Roux Custode : Pour mes séances je n’utilise aucun support. Je suis ce qu’on appelle un « médium pur ». Mon support est simplement la voix du client, c’est pourquoi je propose des consultations en cabinet, mais aussi par téléphone. Mon don est suffisamment puissant pour accéder directement aux flashs sans aucune aide extérieure. 

Je peux prendre facilement contact avec des êtres chers décédés. Les consultants m’apportent alors une photo du défunt, avec son prénom et sa date de naissance et de décès. Je prends alors contact avec son esprit et laisse ensuite le flux des images venir à moi. Je demande des éléments pour identifier le défunt et lorsque mon consultant me le confirme, je transmets directement le message qui m’est donné pour lui. 

Je fais aussi de la voyance spirituelle, autrement dit, j’entre en contact avec les guides spirituels des clients qui viennent me consulter. Les guides sont, en fait, des êtres spirituels que l’on choisit avant l’incarnation pour nous aider sur notre chemin de vie. Nous en avons tous au moins un. Leurs rôles auprès de nous sont divers. Je reçois leurs messages de plusieurs façons ; je les écoute, mais également je peux percevoir des flashs, des impressions, des odeurs. Ainsi, toutes les questions peuvent être posées : sur la vie de couple, le travail, et la santé.

Est-ce que vous vous mettez des limites dans votre travail de médium ?

Danaé Roux Custode : La médiumnité demande de respecter certaines règles de déontologie. J’ai donc certaines limites.  Il y a des choses qui doivent rester privées et dès lors que cela n’est pas en lien avec le client directement, je pense qu’il y a une intimité à préserver. Je ne réponds pas aux questions mettant en évidence le pronostic vital d’une personne. Je ne fais pas de médecine et n’aborde donc pas les questions relatives à la vie et à la mort. Je ne fais pas de diagnostic. Je ne réponds pas non plus aux questions en lien avec la loterie, ou d’une façon générale les questions trop banales comme le choix de votre frigo par exemple. Il y a des gens dédiés pour cela et il faut comprendre que l’on ne fait pas appel aux esprits pour ce genre de questions. C’est avant tout une question de respect. 

Si la problématique du client ne rentre pas dans mon champ d’action, je n’hésiterai pas à mettre un terme à la conversation. En revanche, si le client rencontre un problème auquel je peux répondre, un devis est établi et s’il est accepté par le client, un contrat est signé. Et pour garantir toute transparence, les devis et les contrats sont réalisés par l’avocat de la voyante, Maître Pandelon Gérald, avocat au barreau d’Aix-en-Provence et au barreau de Paris.

La médiumnité est un outil de développement personnel et spirituel, pour aider des êtres à trouver leur voie lorsqu’ils sont dans l’ambiguïté. Pour moi, les consultations sont d’abord destinées à lever le voile sur le futur vers lequel vous allez, réfléchir aux opportunités qui s’offrent à vous et avoir des informations afin de prendre les bonnes décisions avec plus d’assurance.

En tant que première médium de France qu’apportez-vous à vos clients ?

Danaé Roux Custode : Je suis une sorte d’accompagnant, car la médiumnité comme le soin énergétique ne sont que des moyens pour aider les personnes sur leur chemin d’existence. Je ne fais ni tour de magie ni travail sensationnel. Ma mission consiste seulement à les aider à y voir plus clair et d’aller dans un processus de guérison intime, qu’elle soit physique, ou spirituelle. Je suis là pour leur indiquer la porte et que c’est à eux de la franchir, mais que je suis là pour les aider à le faire. Et surtout, je ne fais aucune complaisance, quitte à refuser des consultations. Pour moi, c’est très important. 

Et c’est cette intégrité et cette ouverture d’esprit et cette abnégation que mes clients aiment chez moi … Et puis ils savent très bien qu’ils peuvent tout me dire sans crainte d’être jugés. Dans l’intimité de mon cabinet, ils peuvent parler de leurs souffrances, leurs peurs, leurs incertitudes et même leurs secrets en toute confidentialité.

Quelle est la différence entre un voyant et un médium ?

Danaé Roux Custode : La différence est fragile, mais elle existe. Un clairvoyant est une personne qui capture des informations « horizontales », c’est-à-dire au niveau physique. Il percevra des éléments du passé, du présent et du futur du client. Souvent, le voyant utilise un accessoire comme le Tarot de Marseille ou un pendule. Le voyant ne sait pas toujours d’où proviennent les informations et ne se connecte pas directement aux entités ou aux esprits (décédé, guide, ange, etc.).

Alors que le médium est un médiateur entre différents niveaux de conscience, c’est-à-dire qu’il capture des informations « verticales » qui proviennent d’autres niveaux en dehors de notre niveau en 3 dimensions. Il entre alors en contact conscient avec des êtres spirituels sur d’autres plans. De cette façon, il pourra avoir des informations sur le passé, le présent et l’avenir du conseiller, mais aussi, et surtout récupérer des informations liées au développement spirituel de la personne.

Enfin, un voyant n’est pas nécessairement médium, mais un médium est aussi voyant. 

Est-ce que tout le monde possède cette faculté ?

Danaé Roux Custode : Tout le monde n’a pas à suivre le même chemin dans cette vie, et nous n’avons pas tous à affiner davantage cette faculté. Ensuite, c’est comme peindre ; certains peindront toujours un homme avec un cercle et cinq bâtons quand d’autres deviendront Claude Monet! Certains joueront au tennis les week end pour le loisir lorsque d’autres deviendront Rafael Nadal. Et c’est mieux comme cela.

En effet, pour ceux qui se sentent capables de le faire et qui veulent parcourir ce chemin avec un cœur sincère, il est possible de développer cette capacité. Je vous recommande de laisser un médium expérimenté vous accompagner pour éviter de nombreux soucis.

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